Friday, July 28, 2017

Pour Paul-Eric Blanrue, Faurisson est un "notoire faussaire"


Aux Editions Fiat Lux, Paul-Eric Blanrue vient de publier Le Livre noir des manipulations historiques

Dans sa FILMOGRAPHIE (p. [7]), il cite « Un Homme - Robert Faurisson répond aux questions de Paul-Eric Blanrue, documentaire d’1h30 diffusé sur le Web en 2011 ».

Dans son avant-propos, il en vient, sans le nommer, à traiter Faurisson  de « notoire faussaire ».

Evoquant ses « avanies », il écrit (p. 15) :

Mes avanies ont fait blablater dans le Landernau [sic] parigo-bobo, des Incrocks [sic] à Technikart en passant par La Règle du jeu. Ceux qui ont le moins d’œillères se sont aperçus que notre époque ne tolérait plus l’existence d’auteurs, d’éditeurs et de journaux libres, comme Charles Maurras l’avait prédit dans L’Avenir de l’intelligence en 1905, l’un de ses meilleurs livres dans lequel il a dénoncé avec fulgurance une « presse devenue une dépendance de la finance » et l’avènement d’une ère où « un immense prolétariat intellectuel, une classe de mendiants lettrés comme en a vu le moyen âge, traînera sur les routes les malheureux lambeaux de ce qu’auront été notre pensée, nos littératures, nos arts ». Nous y sommes. – Car, oui, la question se pose, cruelle : comment, aujourd’hui, un auteur peut-il rester indépendant, digne de respect, dire et hurler ce qu’il pense sans compromis à ceux qui lui font l’honneur de le lire ?

Je n’en ai pas la réponse, hélas, mais j’y parviens tant bien que mal, au cas par cas, en vertu de mes talents de slalomeur. – Dans Le Monde du 29 août 2015, informé de mon éviction discrète d’Historia et des difficultés croissantes que j’avais à trouver un éditeur (et, simplement, à survivre au jour le jour !), notamment du fait d’une pétition contre la loi Gayssot que j’avais lancée quelques années plus tôt suivie d’un documentaire vidéo peccamineux consacré à quelque notoire faussaire, le journaliste Laurent Telo m’a signalé comme « censuré à perpétuité ». C’était bien trouvé ! – Lors de la sortie de ce documentaire honni et pourtant légal, les mercuriales des sycophantes me sont tombées sur la tête comme une pluie d’enclumes que m’aurait envoyée Vulcain ! On aurait voulu me pousser au suicide qu’on ne s’y serait pas pris autrement !


Plus loin, il présente son livre comme le « fruit de trente ans d’études » : une quarantaine d’articles, depuis « Les  crânes de cristal, vestiges magiques de l’Atlantide ? » jusqu’à « La grande manipulation de Carpentras » et deux  annexes.
28 juillet 2017

Thursday, July 20, 2017

Max Gallo, le complice du faussaire Martin Gray, est mort


Max Gallo est mort hier15 mois après le décès de lillustre faussaire Martin Gray auquel il avait servi de nègre. On voudra bien prendre connaissance, dans l’ordre chronologique, d’abord de deux articles, parmi d’autres, que je lui ai consacrés en 1983 et en 2002, puis d’un article que vient de lui consacrer Le Monde, journal oblique :
Quelle belle vie ! Que d’argent ! Que d’honneurs ! Quels hommages ! Un modèle  n’est-ce pas ? – de probité, de conscience et de courage. Il convient que le monde journalistique lui prodigue les marques de respect qui toujours s’imposent en pareil cas, ne fût-ce qu’au nom du « devoir de mémoire » et de la nécessaire édification des jeunes générations.
                                                                                      20 juillet 2017

NB : Je me permets d’appeler l’attention du lecteur qu’intéresserait la personne de Martin Gray sur mon article du 19 mai 2016, Martin Gray, marchand de faux en tous genres, est mort.

Wednesday, July 5, 2017

Un hommage à Ernst Zündel



Le lecteur l’aura appris par ailleurs : en France, « Bocage » nous tire sa révérence avec son 6.000e  bulletin d’information. Ainsi prend fin une entreprise remarquable par son ampleur et par la masse de travail consacrée, depuis 1979, à notre information sur les développements du révisionnisme historique. Dans quelque temps, « Bocage » reprendra ses activités avec la contribution d’un nouveau venu.  
Ce numéro 6.000 salue un prestigieux héros du révisionnisme, Ernst Zündel, né en Allemagne en 1939. Ceux qui, vu leur relativement jeune âge, ignorent qui est au juste cette étonnante personnalité peuvent nous demander sa biographie. 
E. Zündel a fait preuve d’une telle énergie, d’une telle inventivité et d’un tel désintéressement qu’on est en droit d’affirmer que, sans lui, jamais le révisionnisme n’aurait pu accumuler tant de victoires, qui ont retenti dans le monde entier.
Quand enfin viendra l’effondrement du mythe de « l’Holocauste des juifs », le tribunal de l’histoire devra rendre justice à un nombre considérable de révisionnistes et, pour commencer, au Français Paul Rassinier et à l’Allemand Ernst Zündel. Ces deux hommes ne se sont pas connus mais, réunis de cœur et d’esprit dans une même entreprise véritablement héroïque, ils ont à la fois lutté pour l’honneur de leurs patries respectives et pour l’honneur de l’Europe toute entière.
***
Bocage, le 1er juillet 2017
Notre dernier message sera un hommage à Ernst Zündel, le révisionniste germano-canadien à qui le révisionnisme doit tant !
   Pour les révisionnistes, Ernst Zündel a joué un rôle incomparable : avec ses tracts, ses revues, toujours ponctuelles, en anglais et en allemand, son aide à la diffusion de tant de livres en diverses langues, ses émissions de radio, ses émissions de télévision, ses vidéos, il a été partout et il était toujours là pour stimuler le mouvement. Grâce à une formidable opération comme il savait les organiser, c'est à lui que l'on doit une belle victoire : celle de la suppression du chiffre de 4 millions de morts sur les stèles d'Auschwitz, chiffre remplacé plus tard par celui de 1 million et demi.
    Et c'est surtout lui qui, en véritable chef d'orchestre, a organisé de main de maître ses deux procès de 1985 et 1988 à Toronto en faisant venir du monde entier, notamment pour le procès de 1985, révisionnistes et adversaires des révisionnistes afin d'organiser enfin devant un tribunal la confrontation des deux camps (inutile de dire que, soumis aux contre-interrogatoires inflexibles de l'avocat Douglas Christie conseillé par le Pr Faurisson, les adversaires avaient tant mordu la poussière qu'un homme comme, par exemple, Raul Hilberg, le « pape de l'exterminationnisme », refusera de se présenter à nouveau pour le procès de 1988 !). Nous pensons que toute personne désireuse de se renseigner sur le révisionnisme doit commencer par lire Le Grand Procès de l'Holocauste de Michael Hoffman, aux éditions La Sfinge (en vente chez www.akribeia.fr).
    Il avait donc fallu mettre un terme à cette activité débordante et iconoclaste d’Ernst Zündel et c'est le 5 février 2003 que ce « héros » (le mot est du Pr Faurisson) sera littéralement capturé à son domicile du Tennessee ; à partir de cette date, c'est-à-dire pendant 14 ans, cet homme se retrouvera bâillonné, dans l'incapacité totale de s'exprimer sur le sujet qui représentait toute sa vie : laver l'Allemagne, son pays d'origine, des accusations mensongères dont on l'accable. Après 7 années de prison, dont 2 au Canada dans des conditions proches de la torture et 5 en Allemagne, il devra traverser 3 années de mise à l'épreuve, mais ces 10 années de silence ne s'arrêteront pas là : afin de mettre toutes les chances de son côté pour obtenir le droit de regagner son domicile du Tennessee, il continuera pendant 4 ans à observer un mutisme presque complet... et nos correspondants auront bien remarqué que nous avons de notre côté fait le maximum pour respecter ce silence.
    Hélas, le 31 mars dernier était rendue la décision définitive tellement redoutée : alors que la porte reste ouverte à tant de migrants, les Etats-Unis, par la voix d'un certain Ron Rosenberg, chef du Bureau des recours administratifs du Département américain de la Sécurité intérieure, refusaient à tout jamais l'entrée sur leur territoire à cet éminent révisionniste et donc son retour à son propre domicile du Tennessee auprès de sa femme ! Pourtant la loi est claire : pour une personne condamnée à l'étranger qui sollicite l'entrée sur le territoire des Etats-Unis il n'y a d’interdiction que si la faute ayant entraîné la condamnation relève d'un « comportement jugé criminel selon les normes américaines » ; or, « le fait de nier l'Holocauste et de tenir des propos antisémites [ce que n'a, en réalité, JAMAIS fait E. Zündel] n'est pas un délit aux Etats-Unis », fera remarquer un certain Pr Eugene Volokh dans un article du Washington Post publié, cyniquement, le 24 avril, jour anniversaire d’Ernst Zündel !
    Ce n'est que le 9 mai que nous avons reçu copie de cette décision inique signée Rosenberg et les correspondants qui la désireraient pourront nous la réclamer.
Le 17 mai nous interrogions E. Zündel sur sa réaction. Voici ce qu'il nous répondait :
    Cette décision m'interdit à tout jamais de retourner aux Etats-Unis. Plus je lis cette décision de Ron Rosenberg, plus je suis dégoûté. Je suis tellement dégoûté de cette mascarade hypocrite qu'il m'est quasiment impossible de la commenter.
    Je résume, en gros :
   J'ai engagé, dès le tout début [de mon installation dans le Tennessee], un grand avocat spécialiste de l'immigration qui avait plus de trente ans d'expérience du droit américain sur l'immigration. J'ai suivi à la lettre tous ses conseils pour me conformer aux règles américaines.
    Tout se passait bien : je vivais avec ma femme, aux Etats-Unis, dans notre propriété ; je dirigeais notre entreprise d'édition ; on m'avait accordé un permis de travail, un numéro de Sécurité sociale, on m'avait fait un bilan de santé complet, y compris des rayons X et des tests de sida ; le FBI avait pris mes empreintes digitales ; j'ai même été interrogé par un agent spécial du FBI.
    Il ne restait plus qu'une visite qui devait se faire avec un fonctionnaire de l'immigration avant qu'on m'accorde le statut de résident permanent et que je puisse vivre et travailler aux Etats-Unis tout le reste de ma vie.
    (Après mon arrestation et ma déportation nous avons pu obtenir mon dossier tenu par le FBI et nous avons vu que l'agent spécial du FBI, qui s'appelait Scott Nowinski, avait recommandé à son siège de clore le dossier Zündel et de m'accorder le statut de résident permanent !).
    Ingrid et moi nous avons continué notre vie, assurés que nous étions par nos avocats que tout n'était qu'une question de temps et de routine.
    Nous avons été complètement pris par surprise quand tout d'un coup, un beau jour, j'ai été arrêté sans préavis, au cours d'une journée de travail où j'étais en train de mettre sous cadre des tableaux en prévision de l'ouverture prochaine de ma galerie d'art ! Les fonctionnaires américains ne m'ont pas autorisé à appeler mon avocat, et ils n'avaient pas de mandat d'arrêt ! Au lieu de cela ils m'ont déclaré que la date d'expiration de mon visa était dépassée, ce qui était un mensonge évident et flagrant, une pure invention ; en fait, c'était leur couverture pour pouvoir me déporter des Etats-Unis.
    A cause de cette déportation, qui a eu lieu après les événements du 11-Septembre, les attaques sur le World Trade Center et sur le Pentagone, j'étais mis en prison au Canada [où Ernst Zündel avait vécu avant de rencontrer sa femme américaine – Note de Bocage] pendant deux ans en attendant qu'on décide de mon sort ! Puis j'étais qualifié de « menace pour la sécurité de la nation canadienne », où j'avais vécu pacifiquement et de manière productive pendant 42 ans, et déclaré « persona non grata » par le Canada.
   J'étais ensuite déporté vers l'Allemagne et arrêté et menotté au pied de l'avion qui m'avait fait traverser l'Océan depuis le Canada, et immédiatement emprisonné à Mannheim, en Allemagne.
   Là-bas, j'étais jugé devant un tribunal pour les écrits et les émissions que j'avais réalisés aux Etats-Unis et qui étaient parfaitement légaux en Amérique.
   Après un interminable et grotesque procès à Mannheim j'allais être condamné à la peine maximale de 5 années de prison en vertu des lois allemandes controversées de l'après-guerre liées à l'Holocauste. J'ai perdu tous les appels et j'ai effectué chacune des minutes de cette condamnation de cinq années et j'étais enfin libéré le 1er mars 2010, avec néanmoins trois années encore de « mise à l'épreuve ».
   Pendant 14 ans nous nous sommes battus, ma femme Ingrid et moi, avec les tribunaux américains pour tenter d'obtenir que je réintègre les Etats-Unis.
   Nous avons pratiquement perdu tous les procès, et perdu aussi tous les appels. Nous avons dépensé des sommes incalculables en honoraires d'avocats et en procès.
   Le résultat final, c'est cette décision de la Homeland Security [La Sécurité intérieure] signée d'un Ron Rosenberg. Cette décision a fait  l'objet d'une critique de la part d'un professeur de droit américain de l'Université de Californie à Los Angeles qui répond au nom d’Eugene Volokh et qui clarifie quelque peu les choses...
   L'affaire Zündel est très révélatrice de l'état de la justice et des droits de l'homme dans l'Amérique d'aujourd'hui. Il y a un gouffre aux Etats-Unis entre la « réalité » et leur propagande !
* * *
Ernst Zündel continue de se dire invaincu, insoumis et il ne pliera pas !
P.S.: Le Tabou n° 15, entièrement consacré à Ernst Zündel, 208 pages + cahier photographique en couleur, est disponible chez Akribeia (www.akribeia.fr: 20 euros + port.

Photo ci-dessus en couleur : Ernst Zündel, à Toronto, dans les années 1980, montre à Robert Faurisson, Fred Leuchter, Robert Miller et Ditlieb Felderer les plans des cinq crématoires d’Auschwitz et de Birkenau découverts en Pologne par Robert Faurisson le 19 mars 1976. Ces plans, jusqu’alors tenus cachés, ont permis la fabrication de maquettes qui ont rendu évidentes les impossibilités physiques des prétendues opérations de gigantesques gazages homicides. Voyez, à ce propos, 1) An Engineering Report on the Alleged Execution Gas Chambers at Auschwitz, Birkenau and Majdanek (Poland) prepared by Fred A. Leuchter on April 5, 1988, 193 p. ; 2) Did Six Million  Really Die ? Report of the Evidence in the Canadian « False News » Trial of Ernst Zündel – 1988, Edited by Barbara Kulaszka, 1992, VIII-564 p.

A homage to Ernst Zündel



As the reader will have heard, in France, the person in charge of “Bocage” has taken a final bow with the 6,000th newsletter under that name. Thus ends an endeavour remarkable for its range and for the mass of work devoted, since 1979, to informing us on developments in historical revisionism.

This newsletter no. 6,000 salutes a prestigious hero of revisionism, Ernst Zündel, born in Germany in 1939. Those who, given their relatively young age, do not know just who this amazing figure is can ask us for a brief biography.

E. Zündel has shown such energy, such inventiveness and such disinterestedness that one may rightly assert that, without him, revisionism would never have been able to amass so many victories, victories that have resounded throughout the world.

When finally the collapse of the “Jewish Holocaust” myth comes about, the tribunal of History will have to render justice to a sizeable number of revisionists and, to begin with, the Frenchman Paul Rassinier and the German Ernst Zündel, who never met but who, united in heart and spirit in one and the same truly heroic venture, have indeed fought not only for the honour of their respective homelands but also for the honour of Europe as a whole.

* * *

Bocage, July 1, 2017

Our final message will be a tribute to Ernst Zündel, the German-Canadian revisionist to whom revisionism owes so much!

For revisionists, Ernst Zündel has played an unparalleled role: with his leaflets, his periodicals – always punctual – in English and German, his help in disseminating so many books in various languages, his radio and television broadcasts, his videos, he has been everywhere, and always present to inspire the movement. In 1990, thanks to a formidable undertaking organised as he knows how, our cause achieved a particularly fine victory: the elimination from the plaques at Auschwitz of the figure of four million dead, replaced later by that of a million and a half.

And it is above all he who, in the manner of an orchestral conductor, masterfully coordinated his two trials in Toronto (1985 and 1988), bringing revisionists and opponents of revisionism from all over the world there, especially in the 1985 trial, in order finally to organise a courtroom confrontation between the two camps (needless to say, when subjected to the inflexible cross-examination of barrister Douglas Christie, advised by Professor Faurisson, the opponents bit the dust so hard that a man like, for instance, Raul Hilberg, the “Pope of exterminationism”, would refuse to return for the 1988 trial!). We think anyone wishing to be informed about revisionism should begin by reading Michael Hoffman’s The Great Holocaust Trial, published by Independent History & Research

Therefore an end had to be put to Ernst Zündel’s exuberant and iconoclastic activity and it was on February 5, 2003 that this “hero” (the word is Professor Faurisson’s) was literally abducted at his Tennessee home; from that date, i.e. for the past 14 years, this man was to find himself gagged, completely unable to express himself on the subject that was his life’s work: to cleanse Germany, his country of origin, of the false accusations by which she is overwhelmed. After 7 years in prison, amongst which 2 in Canada in conditions close to torture and the rest in Germany, he would have to pass a probation period of 3 years, but the 10 years of silence were not to stop there: in order to maximise his chances of obtaining the right to return to his house in Tennessee, he would carry on maintaining a near-complete silence for 4 years... and our readers will indeed have noted that at our end we did our best to respect that silence.

Alas, on March 31 of this year the dreaded final decision was issued: while the door stays open to so many migrants, the United States, through the voice of a certain Ron Rosenberg, chief of the Administrative Appeals Office of the US Citizen and Immigration Services, which acts by delegation of the Department of Homeland Security, refused the eminent revisionist entry to its territory for all time, thus forbidding him forever from returning to his own home there, beside his wife! However, the law is clear: a person convicted abroad who seeks entry to the United States is to be barred only if the conduct having led to conviction is “deemed criminal by United States standards”; but “denying the Holocaust and expressing anti-Semitic sentiments [which in fact E. Zündel has never done – Bocage] is just not a crime under American law”, noted UCLA law professor Eugene Volokh in a Washington Post column published, cynically, on April 24, Ernst Zündel’s birthday!

It was only on May 9 that we received a copy of that iniquitous ruling signed “Rosenberg”: readers who wish to have their own copy may request it from us.

On May 17 we asked E. Zündel for his reaction, and he replied as follows:

Hi! I have read and reread that US ruling by Ron Rosenberg and am ever more disgusted.

I am so disgusted by this hypocritical charade that I find it nearly impossible to force myself to write something about it!

So here goes:

I had engaged a top immigration lawyer with over thirty years of practical experience with immigration law in the USA. This lawyer handled my case from the beginning!

I followed all his advice and US rules and regulations to the letter.

All things progressed well, I already lived with my wife in the USA at our own property, running our publishing business; I had been granted a work permit, a social security number, had a comprehensive health check-up, including x-rays, aids test, in short, I was fingerprinted by the FBI, even interrogated by a special agent of the FBI, passing all tests required, with flying colours. There was only one more visit to be undertaken with an immigration official before I would be granted permanent residence and could live and work in the USA for the rest of my life!

We were able to obtain my FBI file after my arrest and deportation! The special agent of the FBI, called Scott Nowinski, recommended to his headquarters that they close the Zündel file, assuming that I would be given residency status!

Ingrid and I carried on with our lives, being reassured by the attorneys that all was only a matter of time and routine!

We were totally taken by surprise, when out of the clear blue sky I was arrested during a workday without warning, while framing paintings for my soon to be opened art gallery! The US officials did not allow me to call my attorney, and they did not have an Arrest Warrant!

Instead they claimed that I had overstayed my visa, an obvious and blatant concocted lie, their cover story! In order to deport me from the USA.

Due to this deportation, which came after the events of 9/11 (the attacks on the World Trade Center and the Pentagon), I was imprisoned in Canada, to determine my status for two years! Then I was declared a security threat to the nation of Canada, where I had lived peacefully and productively for 42 years, and was declared persona non grata by Canada. 

I was deported to Germany, arrested on the steps of the plane which had flown me across the ocean in handcuffs from Canada and immediately imprisoned in Mannheim!

There I was tried in Court for my writings and broadcasts done in the USA, which were perfectly legal in America.

After a lengthy and grotesque trial in Mannheim I was convicted and sentenced to the maximum term of five years under Germany’s controversial holocaust-related post war laws!

I lost all appeals, served every minute of the five-year sentence, plus another three years of “probation”, and was finally released on March 1, 2010!

We, my wife Ingrid and I, fought in the US courts for 14 years, trying to return to the USA. Virtually always lost, also lost all appeals. We spent untold sums on legal fees and court proceedings!

The end result is the ruling by Homeland Security, signed by one Ron Rosenberg, which follows! There is also a critical review of this decision, by a US law professor from Los Angeles University by the name of Volkovh (?), which clarifies matters somewhat!

The Zündel case reveals a great deal about the state of justice and human rights in America today!

There is a vast gap in the USA between their “reality” and American propaganda!

* * *
Ernst Zündel continues to describe himself as unvanquished and defiant, and he will not bend!
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Colour photo above: Ernst Zündel, in Toronto in the 1980s, displaying before Robert Faurisson, Fred Leuchter, Robert Miller and Ditlieb Felderer the building plans of the five Auschwitz and Birkenau crematoria, discovered by R. Faurisson in Poland on March 19, 1976. Those plans, kept hidden until then, enabled the creation of scale models making it obvious that the alleged gigantic homicidal gassing operations were physically impossible. See, in this regard, 1) An Engineering Report on the Alleged Execution Gas Chambers at Auschwitz, Birkenau and Majdanek (Poland) prepared by Fred A. Leuchter on April 5, 1988, 193 p.; 2) Did Six Million Really Die? Report of the Evidence in the Canadian “False News” Trial of Ernst Zündel – 1988, edited by Barbara Kulaszka, 1992, viii-564 p.

Tuesday, July 4, 2017

Joe Fallisi presents the publication in Italian of the Introduction to my "Ecrits révisionnistes (1974-1998)"

                                                                                         
Dated December 3, 1998, this introduction covers 48 pages (vii-lv) of Tome I of my Ecrits révisionnistes, of which seven volumes have appeared thus far, with an eighth, and perhaps more, to com*. Below, first in Italian, then in English, is how this introduction is presented today by the tenor Joe Fallisi under the heading “Agli altri è inutile rivolgersi (It’s pointless to address oneself to the others): 
L’Introduzione di Robert Faurisson ai suoi Scritti revisionisti, che ora si può leggere online integralmente in traduzione italiana, la reputo eccezionale. 
Rifulgono tutte le migliori qualità dell'eroico studioso francese: lingua bella e precisa, penna cristallina, capacità di andare all'essenziale, equanimità, umanità, assenza di risentimento (così come di retorica) e, insieme, implacabile occhio veritiero. 
È molto più che una semplice Introduzione. È uno splendido saggio complessivo in cui le ragioni (la ragione) di una vita di battaglie, di aggressioni (di tutti i generi) subìte, di lotta coraggiosa e senza tentennamenti per la giustizia storica sono offerte al lettore che ancora conservi la buona fede. Agli altri è inutile rivolgersi. Che i vili sian governati dai malvagi – è giusto (Plotino). 
***
Robert Faurisson’s Introduction to his Revisionist Writings, which can now be read online in full in Italian translation, is, in my view, an exceptional piece.
In it shine all the best qualities of the heroic French scholar: beautiful and precise language, crystalline pen, ability to go straight to the essential, equanimity, humanity, absence of bitterness (and of rhetoric) and, with that, an implacable, truthful eye.
This text is much more than a simple “Introduction”: it is a splendid overall essay in which the reasons (the reason) of a life of battles and attacks (of all kinds) endured, of courageous, unhesitating struggle for historical justice are offered to the reader who is still possessed of good faith. It’s pointless to address oneself to the others. That the ignoble should be governed by the wicked  is just (Plotinus).
 July 4, 2017
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* Jean Plantin (Editions Akribeia, 45/3, Route de Vourles, F-69230 Saint-Genis-Laval) reports that, unhappily, his stock of the first four volumes is exhausted; as for volumes V, VI and VII, they are available for €30 each (for delivery charges simply consult www.akribeia.fr). Today, like any good publisher, the heroic J. Plantin deserves our support. I myself receive nothing from the sale of my writings. As for my “Introduction, it can be read in English at http://robertfaurisson.blogspot.com/1998/12/introduction-to-ecrits-revisionnistes.html.